Aux origines du coaching…  

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Quelle est l’origine du coaching ? la démarche des philosophes, le coach sportif, la PNL, les neurosciences… Le processus de développement est contenu comme la science humaine qui ne cesse d’avancer.

Le coaching vise à atteindre un objectif précis dans un temps déterminé. Il vient d’une alliance et d’un partenariat entre le client d’une part – qui est le meilleur connaisseur de lui-même et de son projet – et du coach, d’autre part – qui connaît le processus et a des outils pour aider son client à optimiser son chemin ! D’abord, le coach pose des questions ! C’est sa manière « phare » d’aider la personne qu’il accompagne à y voir plus clair sur ce qu’il vit, où il en est, ce qu’il a, ce qui lui manque, où il va, quel(s) chemin(s) il peut prendre. Ce processus de questionnement n’est pas nouveau. Dès l’Antiquité, nous voyons Socrate sans cesse poser des questions et par sa maïeutique, faire prendre conscience à ses interlocuteurs de leur pensée et les aider à l’affiner par la contradiction. Socrate qui dit « je sais que je ne sais pas » est sans doute le premier « coach », car si je pose des questions à mes clients, c’est parce que je « sais » que c’est eux qui savent mieux que quiconque ce qui les habitent, ce qu’ils cherchent, sur quoi ils peuvent s’appuyer ou non. Quand Jésus demande sans cesse à ses interlocuteurs : « Qu’est-ce que tu veux ? », cela va dans le même sens… Il y a ce respect du choix de la personne et la recherche de sa réponse libre et responsable.

Le coaching – sous sa forme actuelle –  a commencé dans le milieu sportif, dans les années 1970. Le coach, c’est l’entraîneur, toujours à côté de « son » joueur pour le faire progresser et lui faire donner le meilleur de lui-même. Le coach Tim Gallwey a perçu que ce qui faisait la différence était non seulement la technique mais aussi le « jeu intérieur » : le fait de croire que l’on va gagner, le fait d’anticiper le jeu. Le mental, l’état d’esprit, l’anticipation, la visualisation de la victoire. Dans les années 1980, le coaching est arrivé dans les entreprises visant à faire gagner en efficacité les dirigeants et manager. Aujourd’hui, le coaching arrive dans la sphère privée, vous pouvez travailler toutes les thématiques à titre personnel en coaching : de perdre du poids à tripler vos revenus, de sortir d’un trauma à faire un discours devant 200 personnes… Dès que vous êtes bloqués, vous pouvez faire appel à un/e coach pour vous accompagner à atteindre cet objectif, en étant libéré de ce qui vous empêche d’avancer.

Une bonne part du travail du coaching vient de la PNL, Programmation Neuro-linguistique, née aussi à la fin des années 1970. Notre enfance, notre histoire nous programme d’une certaine façon. Si mes parents m’ont toujours dit que j’étais géniale ou s’ils m’ont toujours dit que j’étais nulle et n’arriverait jamais à rien : cela aura un impact très différent sur l’image que j’aurais de moi-même, sur ce que je vais oser faire ou pas, et potentiellement sur toute ma vie ! Là, il s’agit du language. Je peux changer ce discours en découvrant les ressources que j’ai en moi, mes compétences, les forces qui m’habitent et en me disant autre chose. Quand Hal Elrod dans son Miracle Morning invite les personnes à se répéter des affirmations, cela va dans ce sens. Le coach est sensé avoir ce regard bienveillant sur son client. Et quand nous faisons bien notre travail, la personne repart avec un langage plus positif sur elle-même. Ce n’est pas de la naïveté. Si je veux atteindre un objectif, j’ai plus de chance d’y arriver si je me dis que je vais y arriver qu’en étant sûr – dans ma tête, mon discours intérieur, mes croyances – que mon projet est voué à l’échec, que je n’ai pas les ressources nécessaires, que « je n’aurais pas du » me lancer dans une telle aventure ! Cela ne veut pas dire que cela sera facile et sans obstacle sur le chemin. Cet « inner game », « jeu intérieur » dont parle Time Gallwey est très important !

Etre attentif/ve et me demander : Qu’est-ce que je me dis ? Comment je me parle ?  Est-ce que je parlerais ainsi à ma fille/mon fils ou à ma meilleure amie / mon meilleur ami ? 

#coaching #histoire du coaching #PNL #jeu intérieur

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